Comment j'ai aligné mon activité professionnelle à mon âme?

Aligner son activité professionnelle avec son âme.

Est-ce que j'ai su tout de suite ce que je voulais faire, ce que mon âme m'indiquait? Non! ça a plutôt ressemblé à un jeu de piste ou une spirale.

"Début du voyage, la mode!"

Dès très jeune, je me suis rendue compte de choses qui ne me convenaient pas... Dans les petits boulots que j'effectuais, les tâches répétitives ou la manutention en continu me faisaient dépérir à vue d'œil. Ma vie perdait son sens, je n'avais qu'une envie c'était que ça s'arrête! Ma grande passion c'était les chevaux, mais aucun métiers qui existaient alors, n'était en mesure de garantir une relation de qualité avec le cheval et c'était au fond de mon cœur ma priorité.

J'étais créative, enfant je créais toutes sortes d'objets, des bijoux, des objets textiles... Je savais qu'un métier créatif serait ce qui pourrait me correspondre. Mais artiste ce n'est pas un métier!

Alors j'ai commencé à m'intéresser aux arts appliqués, dessiner des cuisines, des voitures, créer des affiches... Tout cela ne m'intéressait pas. Par contre j'aimais harmoniser les couleurs, sentir les textures, surtout la douceur des tissus et c'est à ce moment là que la mode avec une formation de Styliste/Modéliste s'est invitée.

Apprendre à créer avec des contraintes, à structurer un patron; rédiger un dossier technique à été très formateur. Toutefois après plusieurs entreprises et contrats free-lance, je ne retrouvais pas mes valeurs profondes dans ce milieu et je me suis laissée appeler par un autre métier.

" Premier virage, l'enseignement"

Ma dernière année d'étude dans la mode, bien différente des autres m'a fait goûter à la pédagogie Steiner, alors quand l'opportunité de travailler dans ce genre d'école s'est présenté, j'ai saisi l'opportunité pour combiner avec mes activités free-lance et la co-fondation d'une école de mode alternative à Paris.

J'ai laissé le monde du paraître très présent dans la mode pour revenir à l'authenticité des enfants et à une pédagogie qui place l'individu au centre de l'apprentissage, qui le laisse grandir à son rythme, lui offre pleins d'espaces pour explorer qui il est, et l'encourager à l'autonomie. Humainement j'ai adoré cette période, mais la vie Parisienne n'était pas vraiment faite pour moi. Et je dépensais beaucoup d'argent et d'énergie à fuir Paris chaque fois que c'était possible. Alors que mon premier cheval resté en Bretagne a commencé à se faire très vieux, j'ai voulu être auprès de lui et j'ai tout lâché pour revenir en Bretagne.

" Deuxième virage, l'equicoaching."

De retour en Bretagne j'avais ouvert un petit atelier d'enseignement et prototypage en plein centre de Rennes. Mais malgré la bonne ambiance et les bonnes conditions de travail je ne supportais plus d'être enfermée. J'emmenais dès que je le pouvais mes affaires pour travailler au Thabor (un grand parc arboré à Rennes) et je partais retrouver mon cheval à la campagne dès que possible. J'ai donc décidé de revenir à mes premiers amours. Les chevaux. Petit à petit, en cherchant, en me renseignant, en explorant j'ai trouvé un stage dans une écurie, puis j'ai lu des livres et je suis tombée après un certain cheminement sur le Tao du cheval de Linda Kohanov. Mon cœur a senti que c'était la voie! Accompagner l'être humain à se connaître et se révéler, (comme dans la pédagogie Steiner) en présence des chevaux, mes deux centres d'intérêt réunis. Je me suis inscrite à la formation qui s'étalait sur 1 an et 8 mois et j'ai recréé mon entreprise dans la foulée. Étonnamment le nom qui m'était venu c'est ÉQUIFÉERIE. J'en ai compris le sens plusieurs années plus tard...

Vous avez envie d'en savoir plus? Le replay de la conférence "Comment suis-je devenue Equicoach?" est disponible pourrait vous intéresser.

"Troisième virage, la guidance, la médiumnité, les communications animales"

À partir de ce moment-là, les chevaux et l'univers se sont mis d'accord pour me former en "direct". Je me suis rendue compte que je percevais l'invisible même si j'ai dû apprendre à le maîtriser et ce ne fut pas une sinécure. Heureusement les chevaux étaient là à chaque instant pour me ramener les pieds sur terre et me guider. Et même si j'étais très très loin de l'assumer publiquement et de le proposer professionnellement, le COVID m'a mis un gros coup de pied aux fesses... Impossible d'accueillir des clients mais les charges d'entreprise, le coût de la vie et l'entretien des chevaux ne s'étaient pas arrêtées pour autant. Alors très rapidement j'ai proposé des séances de coaching en visio et les perceptions subtiles se sont invitées naturellement puis sont devenues la coloration de mon travail.

" Quatrième virage, les soins, la sonothérapie, les libérations, les nettoyages énergétiques"

Un jour une amie qui avait 5 chevaux m'appelle pour un cas de colique avec torsion intestinale, elle était sur la route vers la clinique et cherchait toutes les solutions pour aider son cheval et pour savoir si l'opération était une solution pertinente car très coûteuse. Je ne pratiquais pas les soins autres que sur moi et mes propres chevaux. Ce jour là j'étais en route vers la Belgique, j'essayais de joindre des professionnelles. Aucune n'était disponible. J'accepte donc avec quelques résistances de me pencher sur la question. L'avenir me confirmera que c'était mon job pour ce cheval et ça à ouvert la porte à deux nombreuses autres demandes pour humains et animaux, le bouche à oreilles faisant son œuvre.

"Cinquième virage, incarner l'amazone de lumière en faisant corps avec le cheval."

Cette page reste à écrire... revenir au corps car c'est à travers nos cellules que la lumière rayonne. Car le corps est une partie de notre essence divine et qu'il est tellement magique. Je le savais déjà grâce à l'alimentation pranique. Mais je sens qu'un tout autre champ d'exploration m'attend.

Avec le recul, c'est une évidence que chaque virage m'a ramené davantage vers mes rêves d'enfant. Vous vous sentez prêts pour le prochain virage?

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